Tenant compte de la politique du Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg visant à promouvoir l'accessibilité aux services de l'État notamment par le biais de l'internet, l'Administration du Cadastre et de la Topographie (ACT) entend contribuer au programme eLëtzebuerg en offrant un nouveau service aux administrations et services de l'État, des communes ainsi qu'au citoyen en général.
Avec le géoportail, l'ACT met en place une plateforme destinée à l'échange de géodonnées et géoproduits provenant de l'ACT et d'autres fournisseurs coopérant avec le système.
Avec le géoportail, l'ACT veut :
Dans le présent wiki/document, certains néologismes techniques sont couramment utilisés, et méritent d'être expliqués.
Sont appelées géodonnées des fichiers informatiques contenant des informations structurées ayant un lien univoque avec des emplacements géographiques.
Sont considérés comme géoproduits toutes sortes de documents couchés sur support physique tels que cartes, plans, extraits ou autres, et qui se basent sur les géodonnées.
Ce wiki/document est destiné aux utilisateurs du géoportail, c'est-à-dire à tous les utilisateurs identifiés et non identifiés.
Il présente en détail les différentes fonctions du géoportail et de ses composants.
Les pré-requis nécessaires afin de pouvoir accéder au géoportail sont :
Le schéma suivant illustre l'architecture générale du géoportail avec l'utilisateur qui y accède via internet à l'aide de son browser.
Pour toutes les sortes d'utilisateurs, le géoportail sert de fenêtre d'accès aux différentes fonctionnalités. Ils peuvent y accéder au “guichet cartographique” pour visualiser des cartes et autres géodonnées, ou obtenir des informations sur les différents géoproduits. Les utilisateurs disposant d'un compte client peuvent aussi passer des commandes.
A côté du géoportail figure le segment des “fournisseurs de produits et de données” du système, qui traite les commandes et fournit les données dans le portail. A cette fin, le portail offre des fonctionnalités spécialisées.
Actuellement le géoportail se présente comme suit :
L'utilisateur non authentifié (anonyme) a accès au WIKI et aux documents PDF contenus sous l'onglet “Documentation” et aux informations qui peuvent être obtenus en cliquant sur les différents liens. Il accède aussi aux fonctionnalités “Consultation” et “Poser une question”, sous les onglets respectifs de même nom.
Toutes les fonctionnalités du guichet cartographique sont explicitées dans ce manuel. Par le bouton “Consultation - Nos produits” on accède au catalogue des géoproduits contenus dans le géoportail. Il s'agit d'un catalogue de tous les produits existants et / ou commandables via le portail, provenant des différents fournisseurs. Les informations contenues dans ce catalogue sont appelées des “métadonnées”.
Dans le menu “Poser une question”, on accède aux fonctions “FAQ” et “Poser une question”.
Dans “FAQ” ( Frequently Asked Questions) l'intéressé peut consulter toutes les questions fréquemment posées ainsi que les réponses. Par la fonction “Poser une question”, il peut formuler une question à l'adresse des gestionnaires du géoportail.
Un utilisateur authentifié (login, mot de passe) accède à une série de fonctionnalités supplémentaires. Dans le cas où il a le statut de “client simple”, il peut accéder aux fonctionnalités de commande, et
Au cas où il a le statut “client spécial” dans le système, il peut disposer d'autres droits supplémentaires, comme
Si l'utilisateur a le statut d'un fournisseur de produits et de données du géoportail, il accède en outre aux fonctionnalités du fournisseur :
En tant que fournisseur, l'utilisateur peut faire les actions suivantes dans le portail :
| Remarque : Le contenu de ce wiki/manuel ne peut en aucun cas engendrer des obligations de prestation de service ou de garanties de la part de l'ACT et des autres fournisseurs du géoportail ! |
Dans ce chapitre, les principes régissant la manipulation des fonctionnalités du Géoportail sont décrites.
Toutes les pages sont composées de
Le système de navigation est identique sur toutes les pages du site. La navigation de 1er et de 2ème niveau est organisée dans la barre de navigation verticale à gauche, avec effet de mouse-over et mise en évidence de la rubrique active par changement de couleur : de bleu en orange.
La navigation de 3ème niveau et des niveaux subséquents est organisée dans le corps des pages.
Chaque page affiche en haut à droite du titre de la page un bouton en forme de flèche dirigée vers le haut qui mène systématiquement vers le niveau supérieur de l’arborescence.
Ces pages apparaissent sous forme d’un cadre avec un titre composé
Au premier niveau de navigation, les pages contiennent une présentation succincte de chaque fonctionnalité de deuxième niveau. Au deuxième niveau de navigation, les pages ne proposent plus que le contenu spécifique pour chaque fonctionnalité.
Afin d’aider l’internaute lors de sa lecture d’informations conséquentes contenues dans la page courante, un lien permet de remonter en haut de la page.
En bas de chaque page et à droite, les informations suivantes sont affichées:
Le Géoportail est multilingue: il supporte le luxembourgeois, le français, l'anglais et l'allemand.
Le changement de langue s’effectue moyennant des boutons dédiés, qui se trouvent dans la barre bleue.
Toutes les listes de résultats de recherche sont paginées. Elles présentent les informations par lot. A chaque lot correspond une page de résultats. Les caractéristiques de ces listes sont reprises au sein d’une barre de « gestion-navigation »
Toutes les listes de résultats de recherche peuvent être triées par colonne. Le tri s’effectue de manière ascendante ou descendante par rapport à la valeur sous forme de chaîne de caractères. Lors d’une demande de tri, la liste est réinitialisée et la première page de résultats s’affiche.
Afin de mieux présenter un ensemble important de propriétés, on utilise le principe des onglets. Chaque zone d’entête est réactive au clic de la souris. L’opération effectue une validation des champs pour la partie en cours avant de basculer vers l’autre partie demandée.
La représentation d’une action s’effectue par l’intermédiaire d’un lien de type hypertexte composé d’un texte le plus explicite possible de l’action qui sera réalisée.
Au-delà des actions très spécifiques, on essaiera toujours d’employer la terminologie classique suivante
Un texte supplémentaire vient préciser sur quelle entité l’action agit. Par exemple, on précise la liste vers laquelle la demande de retour est effectuée : Retour à la liste des commandes à traiter.
Un code couleur simple est utilisé au sein de l’interface. Il sert à spécifier des états particuliers
Note : Pour un état n’ayant pas de commande associée, le texte de l’onglet reste en bleu, devient italique et l’onglet non réactif.
Pour les actions compliquées et nécessitant un nombre important d’opérations intermédiaires, l’utilisateur est guidé par des étapes successives et claires comme présenté en l'exemple. Les étapes déjà passées et correctement validées sont signalées par un texte explicatif en police normale, l’étape courante en gras, et les étapes non encore validées en italique. A tout moment, l’utilisateur peut revenir ou sauter une étape en cliquant directement sur le lien associé à l’étape.
L’application échange des informations avec l’utilisateur. Celles-ci ne correspondent pas toujours à des données, mais peuvent aussi être des indications par rapport aux actions de l’utilisateur.
Lorsqu’une action de l’utilisateur n’entraîne pas de résultat visible à l’écran, l’application envoie un accusé de réception pour indiquer que tout s’est bien passé. Celui-ci n’est utilisé qu’en cas de besoin. Par exemple, pour signaler à l’utilisateur qu’une commande a bien été envoyée, un message de confirmation apparaît.
En cas d’erreur de saisie ou d’incohérence de données, l’application fait « respecter les règles » en signalant à l’utilisateur qu’il y a un problème. Un message indiquant la nature du problème s’affiche.
L’utilisateur peut être amené à faire des actions irréversibles. De manière à éviter des erreurs de manipulation, l’application demande à l’utilisateur de confirmer son choix. Ceci se traduit par une boîte de dialogue de confirmation : l’utilisateur répond à la question avec les boutons « OK » ou « Annuler ».
Les acteurs du portail se déclinent en 4 grands groupes
Après avoir accédé à la page d'accueil du géoportail, l'utilisateur agit d'office en tant que client “grand public”, aussi longtemps qu'il ne procède pas à un login, c'est-à-dire à une authentification. Le “grand public” est donc l'utilisateur standard anonyme, qui peut effectuer les opérations “de base” du géoportail. Il se renseigne sur les produits disponibles auprès du géoportail et affiche le matériel cartographique disponible dans le guichet cartographique. Il peut lire les FAQ et poser des questions au gestionnaire du système. Il ne peut PAS commander des produits dans le géoportail.
A côté de l’acteur « grand public », le “client” est muni d'un compte utilisateur associé à un mot de passe, lui permettant de s'authentifier. Il accède au menu “Commandes” et peut donc passer des commandes ou devis pour les produits présentés par le portail. Il peut également y suivre l'état de ses commandes et y télécharger le cas échéant des fichiers commandés.
Le “client spécial” est également identifié à l'aide d'un compte utilisateur associé à un mot de passe. Il dispose vis-à-vis du “client” simple de certaines fonctionnalités supplémentaires, qui sont plus pointues et qui nécessitent certaines régulations préalables. Selon les droits qui lui sont alloués, il peut
Le “fournisseur” représente l'échelon le plus haut dans l'hiérarchie des utilisateurs du géoportail, c'est-à-dire celui avec le maximum de fonctionnalités. Le fournisseur peut en règle générale profiter des fonctionnalités du “client spécial”, mais dispose surtout aussi des droits/fonctionnalités spéciales lui permettant de
A chaque compte utilisateur, les responsables système du géoportail associent des profils. Les profils permettent d'adapter les droits des utilisateurs dans le géoportail à leurs besoins spécifiques, en matière
Le principe des comptes affiliés est de permettre au responsable d’une organisation (compte racine) de gérer lui-même les comptes utilisateurs de son organisation (comptes affiliés) sans requérir l’intervention de l’administrateur du géoportail. Cela garantit une grande autonomie et flexibilité côté client, et une gestion facilitée côté administrateur du portail. Le compte racine d’une organisation a donc la possibilité de créer des comptes affiliés privés qui dépendent directement du sien. Il peut affecter ces comptes affiliés à ses collaborateurs internes en leur octroyant tous ou une partie des droits dans le système qu'il détient lui-même. Les droits des comptes affiliés qu’il crée ne peuvent être que des sous-ensembles des droits dont il dispose lui-même. Chaque lot de comptes affiliés dépend donc d’un compte racine qui les gère et leur attribue des droits par rapport à 5 blocs fonctionnels
Le pavé d’accès apparaît visuellement dans le prolongement du bandeau, déconnecté du menu.
Lorsque que l’utilisateur possède un compte racine qui est habilité à gérer des comptes affiliés, la fonctionnalité “Comptes affiliés” lui est accessible, dès qu'il est authentifié. Seul un compte racine peut gérer ces comptes affiliés.
La gestion s’organise autour de 3 grandes parties:
La fonctionnalité ouvre directement sur la liste des comptes affiliés dépendant du compte racine. Les comptes racines sont organisés sous forme de branches, tous dépendant d'un niveau supérieur. En premier lieu il y a le compte racine (“Icare Engineering” dans l'exemple“), dont dépendent directement les comptes racines du 1er niveau (“xxx” et “Employé 1”). A chaque niveau hiérarchique, des sous-comptes peuvent figurer.
L'arborescence présentée est de type héréditaire entre le compte racine et les comptes affiliés créés sous sa responsabilité. Cela veut dire que le compte racine peut transmettre (ou non) tout ou une partie de ces droits aux comptes affiliés. L'arborescence est par contre purement organisationnelle en ce qui concerne les relations des comptes affiliés entre eux. Cela veut dire qu'il n'y a pas de relation entre les droits des comptes affiliés du 1er, 2e ou xe ordre, même si la représentation graphique peut le suggérer.
Le gestionnaire peut alors:
Lors de la création d’un nouveau compte, cette partie est ouverte par défaut et tous les champs sont vierges. Lors de la gestion d'un compte déjà enregistré, cette partie s’ouvre toujours par défaut, mais les champs sont cette fois-ci remplis avec les valeurs saisies par le compte racine au préalable. Contrairement au compte racine, les comptes affiliés ne possèdent pas d’adresse de facturation propre : est utilisée directement celle définie pour le compte racine.
Les propriétés de la partie « Contact »
Il est sélectionné parmi les choix offerts dans la liste déroulante par le compte racine, et correspond au nom du compte utilisateur dans la dépendance duquel le nouveau compte sera rattaché dans l'arborescence hiérarchique (voir plus haut).
Correspond au nom personnel de l’utilisateur associé au compte affilié.
Correspond à la personne de contact.
Correspond au numéro de téléphone professionnel.
Correspond au numéro de fax professionnel.
Correspond à l’adresse email professionnelle.
Correspond à l’adresse du site web professionnel.
Ligne et ligne 2 : elles correspondent aux 2 premières lignes de l’adresse spécifique pour le contact. (Chaîne de caractères non obligatoire et non unique) Code postal : correspond au code postal de l’adresse spécifique pour le contact. (Chaîne de caractères non obligatoire et non unique) Localité : correspond à la commune de l’adresse spécifique pour le contact. (Chaîne de caractères non obligatoire et non unique) Pays : correspond au pays dont est issue la localité pour le contact. (Chaîne de caractères non obligatoire et non unique)
L’utilisateur peut alors :
Les tests unitaires de validation sont effectués pour chaque champ et des messages d'erreur annoncent des erreurs éventuelles détectées.
Le message« Toutes les modifications en cours ne seront pas prises en compte. Êtes-vous sûr de vouloir continuer ? » apparaît.
Le nom de l’utilisateur associé au compte affilié est rappelé en entête des onglets afin que le gestionnaire puisse toujours et rapidement reconnaître le compte sur lequel il travaille.
Les propriétés de la partie « Login » servent à identifier le contact :
Il identifie l’utilisateur au niveau du géoportail
Entrée:
Chaîne d’au moins 6 caractères, exclusivement alphabétiques ou numériques, non sensible à la casse, obligatoire et unique
Messages utilisateur :
[« Veuillez saisir un code utilisateur pour ce compte affilié. »]
Le compte racine n’a pas saisi le paramètre
[« Le format saisi pour le code utilisateur est incorrect. »]
Caractères non valides ou nombre de caractères insuffisant
Il identifie l’utilisateur au niveau du géoportail et rappelle le mot de passe courant du compte affilié (lors d’un processus de création, il est vide au départ et « [aucun] » est marqué en lieu et place de la valeur).
Entrée:
Chaîne d’au moins 6 caractères, exclusivement alphabétiques ou numériques, non sensible à la casse, obligatoire et unique
Aucune saisie n’est réalisée par le compte racine
Il permet la saisie pour modifier la valeur courante du mot de passe associé au compte affilié.
Entrée:
Chaîne d’au moins 6 caractères, exclusivement alphabétiques ou numériques, non sensible à la casse, obligatoire et unique
Le champ est doublé afin de confirmer la valeur saisie et d’éviter toute mauvaise manipulation
Messages utilisateur :
[« Veuillez saisir un mot de passe pour ce compte affilié. »]
Le compte racine n’a pas saisi le paramètre
[« Veuillez confirmer le mot de passe pour ce compte affilié. »]
Le compte racine n’a pas confirmé le mot de passe par une double saisie.
[« Le format saisi pour le mot de passe est incorrect. »]
Caractères non valides ou nombre de caractères insuffisant
Il a déjà été expliqué plus haut que le compte racine peut, lorsqu'il a le droit de créer et de gérer des comptes affiliés, y gérer également les droits attachés aux comptes affiliés. Pour ne pas trop compliquer les choses, le géoportail prévoit le transfert des droits d'une façon simplifiée, selon les principes suivants :
Les blocs de droits transférables sont les suivants :
Le nom de l’utilisateur associé au compte affilié est rappelé en entête des onglets afin que le gestionnaire puisse toujours et rapidement reconnaître le compte sur lequel il travaille.
Chaque utilisateur qui est entré dans le système, a la possibilité de gérer son propre compte. Cette gestion se fait dans le menu “Mon compte” et les fonctionnalités y prévues sont en partie les mêmes que celles présentes pour la gestion des comptes affiliés. On retrouve :
Les propriétés de la partie « Contact » pour le compte racine sont identiques à celles du compte affilié. Elles comprennent en plus une adresse de facturation.
L’utilisateur peut :
Le guichet cartographique est une partie du portail. Il permet d'afficher dans un outil spécialisé les géodonnées (cartes, banques de données vectorielles, orthophotos etc) offertes par les différents fournisseurs pour y naviguer, les consulter et les étudier.
Au début, le guichet cartographique public est affiché automatique à la page d'accueil. Ci vous êtes dans un sous menu (exmpl. commande produits), vous pouvez y accéder de nouveau, moyennant le bouton “Voir les cartes” du menu “Consultation”
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La “vue générale” est la première vue qui s'affiche. Il s'agit d'une carte avec une vue globale sur toute l'étendue du territoire du Grand-Duché de Luxembourg
Le menu bleu au-dessus de la carte contient
Au centre du guichet cartographique, il y a une fenêtre d'affichage des géodonnées, qui constitue la partie centrale de l'outil. Dans cette fenêtre on peut visualiser les géodonnées sous forme de cartes graphiques.
A droite de la fenêtre d'affichage il y a les onglets avec les différentes fonctionnalités plus poussées du système.
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Les fonctions de navigation permettent d'agrandir et de réduire l'échelle de visualisation de la carte ainsi que de se recentrer sur une nouvelle partie de la carte.
Revenir à la vue précédente
Cette fonction vous permet de revenir à la vue précédente.
Attention: La fonction est limitée à 5 vues précédentes.
Zoom positif
Après avoir activé cette fonction, l'utilisateur peut agrandir l'image affichée (i.e. augmenter l'échelle) par deux méthodes. Soit il clique tout simplement dans l'image, ce qui provoque une augmentation fixe de l'échelle avec l'image centrée à l'endroit cliqué. Soit il tire un rectangle autour de la région qu'il veut voir agrandie, et le zoom ainsi que le centrage de l'image se font conformément.
Zoom négatif
Après avoir activé cette fonction, l'utilisateur peut diminuer l'image affichée (i.e. réduire l'échelle) par deux méthodes. Soit il clique tout simplement dans l'image, ce qui provoque une réduction fixe de l'échelle avec l'image restant centrée à l'endroit cliqué. Soit il tire un rectangle autour de la région qu'il veut voir diminuée, et le zoom ainsi que le centrage de l'image se font conformément.
Déplacement (translation) d'image
Après avoir activé cette fonction, l'utilisateur peut se déplacer dans la “géographie” en déplaçant l'image. Pour cela il doit cliquer dans l'image en maintenant le bouton gauche de la souris enfoncé, et déplacer le pointeur de la souris dans la direction et aussi loin qu'il désire. Il constate que l'image se déplace. Après avoir relâché le bouton de la souris, l'image se recompose.
Flèches de déplacement directionnelles
Autour de la fenêtre d'affichage des géodonnées, 8 flèches cliquables permettent le déplacement de la vue dans une des directions suivantes : Nord, Nord-Est, Est, Sud-Est, Sud, Sud-Ouest, Ouest, Nord-Ouest.
Retour à la vue générale
A tout instant, l'utilisateur peut retourner à la vue générale, qui affiche le pays en entier. Cette fonction n'a pas d'impact sur le choix des couches actives pour l'affichage, mais effectue seulement un zoom sur le pays entier.
Calcul de distance et de surface
La fonction permet:
L'utilisateur peut activer cette fonction à tout instant par un clic sur l'icône
. Ensuite il spécifie la distance à mesurer en déterminant deux points dans l'image à l'aide du bouton gauche de la souris. Chaque point ainsi déterminé est représenté par l'icône
et doté d'un numéro, illustrant l’ordre dans lequel le point a été cliqué. Dès que le 2e point est défini, la distance est affichée, arrondie au mètre près.
Il est ensuite possible de continuer à déterminer un 3e, 4e ainsi que d'autres points supplémentaires. La distance affichée représente la somme totale.
Le bouton “Recommencer” permet de remettre le compteur à 0, et de recommencer une mesure de distance.
Sauver la carte
La fonction permet de sauver l'extrait des géodonnées actuellement visible dans la fenêtre d'affichage sous forme d'un fichier image raster, dans la qualité d'une copie écran.
En cliquant sur l'icône
, une boîte de dialogue s'ouvre dans une nouvelle fenêtre du browser offrant le choix d'ouvrir le fichier ou de le sauver.
Mémoriser l'étendue géographique pour commander
En cliquant sur le bouton
, on conserve l'actuelle étendue géographique affichée au guichet cartographique pour une commande de géoproduits. Le but est d'éviter de devoir se recaler sur une zone d'intérêt lors d'une commande.
La zone ainsi enregistrée sera automatiquement affichée lors de la définition du périmètre dans la procédure de commande.
Plus d'informations sur les différentes étapes de la procédure de commande se trouvent dans la partie 6 à 10.
Information sur une couche
La fonction
vous permet de recevoir des informations sur une couche affichée.
→ voir 5.4.6 Onglet "Informations" pour plus d'informations
Sélection de l'outil (Seulement disponible en mode “Passer une commande”)
En cliquant sur le bouton
, on conserve l'actuelle étendue géographique affichée au guichet cartographique pour une commande de géoproduits. Le but est d'éviter de devoir se recaler sur une zone d'intérêt lors d'une commande.
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Gestion des couches
La représentation des géodonnées dans le guichet cartographique est organisée selon le concept des “couches” superposées. Comme il est illustré dans le schéma ci-dessous, chaque couche contient des données différentes. Dans la mesure où leur contenu et leurs spécificités techniques (couleurs, transparence) le permettent, la superposition de différentes couches rend possible de visualiser simultanément différentes données.
Sur la base du fond de plan, l'utilisateur peut afficher toutes les autres couches de données disponibles.
En dehors des principes énoncés pour le choix et l'activation de géodonnées affichables dans le guichet cartographique, il faut préciser un point important :
Comme tout le géoportail, le guichet cartographique est aussi soumis à la gestion des droits et accès inhérents au système. Cela veut dire en général que le guichet cartographique reconnait si l'utilisateur est anonyme (“grand public”, voir plus haut) ou un utilisateur identifié, et il s'y adapte. Concrètement, le guichet cartographique applique un profil spécifique pour cet utilisateur. Dans un tel profil se trouvent les définitions des restrictions et des accès prévus pour l'utilisateur en question.
Ces règles concernent notamment (entre autres) les points suivants
Donc :
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Ordre des couches
Dans l'onglet “Gestion des couches actives”, l'utilisateur peut lui-même changer l'ordre de
superposition des couches, c'est-à-dire il peut décider laquelle des couches actives
doit figurer “en bas” (généralement les fonds de plan), et quelle couche est affichée
au-dessus etc. Ainsi il garde le contrôle sur le contenu représenté, ce qui est très
important surtout lorsqu'on veut afficher des données de type raster.
Le principe du fonctionnement est simple, il consiste en 3 étapes :
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Annotations
Le guichet cartographique offre une série de fonctions de dessin permettant de créer des annotations de type symbole, texte, ligne, polygone, cercle et rectangle directement dans la carte visible dans la fenêtre d'affichage.
Le menu annotations:
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Localisation
L’onglet de localisation offre les fonctionnalités pour se localiser dans la carte affichée, selon les critères de recherche suivants :
L'onglet se présente comme suit :
Selon ses critères de départ, l'utilisateur peut centrer la vue de la fenêtre sur un endroit spécifique.
Pour se centrer automatiquement sur le territoire d'une commune administrative, il suffit de sélectionner le nom de la commune voulue dans la liste déroulante et de valider en cliquant sur le bouton “Aller à”
En cas de besoin, le marquage de la zone localisée peut être enlevé à l'aide du bouton “Effacer la sélection”
Pour se centrer automatiquement sur le territoire d'une localité, il suffit de sélectionner le nom de la localité recherchée dans la liste déroulante et de valider en cliquant sur le bouton “Aller à”
Pour centrer la vue de la fenêtre directement sur l'emplacement géographique d'une parcelle cadastrale particulière, il faut connaître les informations de base qui permettent de constituer l'identifiant unique d'une parcelle :
Les images suivantes illustrent la démarche à suivre pour effectuer une localisation par parcelle cadastrale
En cas de besoin, le marquage de la parcelle localisée peut être enlevé à l'aide du bouton “Effacer une annotation”.
Pour se centrer automatiquement sur une adresse spécifiée en quatre étapes:
Pour se centrer automatiquement sur une zone de territoire particulière, il suffit d'encoder les coordonnées dans le système de coordonnées actuellement actif (voir plus bas dans le chapitre “Options”), et de valider en cliquant sur le bouton “Aller à”
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Options
Dans l'onglet “Options”, l'utilisateur peut spécifier certains choix techniques relatifs à la représentation de géodonnées. L'onglet se présente comme suit :
D'office, le système de référence national luxembourgeois (LUREF, basé sur une projection conforme de type Gauss) est actif pour la représentation cartographique des géodonnées dans le guichet. Cependant l'utilisateur a la possibilité de choisir une des 4 options disponibles dans la liste déroulante. La validation se fait automatiquement.
En ce qui concerne les autres systèmes de référence relatifs aux pays voisins, il faut remarquer qu'il s'agit des projections en vigueur dans les régions limitrophes du Grand-Duché. Ainsi tous les utilisateurs de la région peuvent voir les données dans leur projection habituelle.
En ce qui concerne le WGS 84, il s'agit en fait du système de référence relatif au système de positionnement par satellites GPS. Les indications se font en longitude et latitude géographique sur l'ellipsoïde de ce système. La représentation graphique de ces longitudes et latitudes est un report pur et simple des valeurs. L'avantage de cette option est la disponibilité des coordonnées géographiques pour les utilisateurs de récepteurs GPS portables.
En général il convient de remarquer que la reprojection de données originaires en LUREF dans un autre système de projection est une tâche assez importante pour les serveurs, et demande un certain temps de traitements, surtout pour les données matricielles (raster).
Afin de permettre une adaptation de la fenêtre d'affichage aux dimensions de l'écran de l'utilisateur, le guichet cartographique offre la possibilité de choisir entre plusieurs dimensions de la vue cartographique. L'option standard est la dimension 400 x 400 pixels.
L'internaute peut opter pour l'affichage constant d'une règle (échelle) qui indique de façon graphique les dimensions à l'écran correspondant à certaines longueurs. Cette règle s'adapte automatiquement à l'échelle d'affichage.
Initialement, la règle est désactivée.
L'internaute peut opter pour l'affichage constant d'un carroyage qui indique de façon graphique les valeurs rondes des coordonnées. Initialement, le carroyage est désactivé.
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Informations
L'utilisateur peut faire afficher des informations alphanumériques (attributs) sur les objets contenus dans les couches actives dans le guichet cartographique. Pour activer cette fonctionnalité, il faut cliquer sur le bouton
. Automatiquement l'onglet “Informations”, représenté par le symbole
est ouvert, contenant une liste déroulante avec toutes les couches actuellement actives qui contiennent des attributs.
Selon la couche en question, les attributs affichés peuvent contenir des liens. En cliquant sur un lien, on peut obtenir des informations supplémentaires, comme par exemple le détail sur les données cadastrales d'une parcelle, ou des documents de différentes sortes.
Dans l'exemple ci-dessus, les données interrogées sont les parcelles cadastrales du Plan Cadastral Numérisé, et l'attribut “Informations cadastrales” affiche un lien. Le clic sur ce lien ouvre une nouvelle fenêtre contenant certaines informations détaillées issues directement de la banque de données cadastrale.
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Dans le menu “Consultation”, la fonction “Nos Produits” permet d'accéder au catalogue du géoportail
Le catalogue se présente à l'ouverture avec une page statique contenant les différentes catégories des géoproduits et un écran de recherche multicritères et géographique de produits.
On trouve les trois catégories suivantes :
Chacune d’entre elles renvoie la liste des produits qui lui sont associés dans une présentation de type catalogue :
Les informations renseignées sont
La liste est paginée et peut être triée par
Avec la recherche multicritères, un outil performant est à disposition pour s'informer sur les géoproduits, en partant de critères différents.
Pour la partie alphanumérique, les critères de recherche sont les suivants
Recherche spatiale :
La recherche spatiale permet de trouver les géoproduits disponibles dans une certaine région géographique.
Une fenêtre cartographique permet définir l'étendue géographique à l'aide d'un rectangle. A cette fin, les fonctions suivantes, qui sont identiques à celles du guichet cartographique, sont proposées :
Le fonctionnement de ces outils est exactement identique à celui des fonctions semblables du guichet cartographique. Pour plus d'informations, veuillez vous référer au chapitre 5.10. du présent manuel.
On utilise la fonction “Sélection par rectangle” pour de saisir un périmètre de recherche. Il correspond à un rectangle rouge construit interactivement sur la carte.
Après s'être localisé sur l'étendue de territoire désirée, on active la fonction de sélection en cliquant sur le bouton
.
Ensuite on définit le rectangle de sélection en le traçant à l'aide de la souris de la manière suivante : On commence à gauche en haut où on clique sur le point désiré avec le bouton gauche de la souris (no 1 dans le dessin), maintient le bouton enfoncé tout en tirant le pointeur de la souris vers le point à droite en bas, où on lâche le bouton.
Les coordonnées des 2 points ainsi définies de manière graphique sont reprises dans la liste déroulante en bas à droite de l'écran :
Alternativement, il est aussi possible de définir les 2 points pour la recherche spatiale en encodant directement leurs coordonnées dans les champs y prévus, et en validant par le bouton :
Après définition des paramètres, la recherche multicritères est lancée par l'intermédiaire du bouton
. Elle retourne une liste produits valables pour l'étendue spécifiée.
Par le bouton
, on revient à la page initiale de la recherche mutlicritères.
Dans le cas où il n’existe pas de produit associé à la recherche, la page de recherche est relancée avec les critères préalablement saisis par l’utilisateur. L’utilisateur est alors averti qu’aucun produit n’a été trouvé pour les critères de recherche mentionnés précédemment.
Le catalogue des produits contient des informations détaillées sur les différents géoproduits disponibles dans le géoportail, et provenant des différents fournisseurs de produits et données affiliés au système. Ces informations sont appelées “métadonnées”. L’accès aux métadonnées se fait à partir de la liste des géoproduits. Les métadonnées correspondant au produit peuvent être consultées en cliquant sur le nom du produit.
Le contenu des métadonnées sur les produits du Géoportail est organisé selon une norme internationale, la norme ISO 19115 sur les métadonnées. Ces champs doivent être renseignés par les fournisseurs pour chaque produit. Après avoir cliqué sur le nom d'un produit, une nouvelle fenêtre est ouverte qui contient un formulaire avec les métadonnées de ce produit.
Comme tout le contenu du géoportail, les métadonnées peuvent en principe être disponibles en 4 langues. L'utilisateur peut faire afficher les métadonnées dans la langue de son choix en cliquant sur les boutons-drapeaux.
A l'aide du bouton “XML”, l'utilisateur peut se faire rendre le contenu des métadonnées du produit actuellement affiché en format XML (ISO 19139).
A l'aide du bouton “PDF”, il peut se faire rendre les métadonnées actuellement ouvertes en un document PDF.
Les clients du géoportail ont accès aux fonctions relatives aux commandes en ligne du géoportail.
Le principe des commandes peut être expliqué à l'aide du schéma suivant :
On accède aux fonctions de commande de produits dans le menu Commande du géoportail :
Attention: Vous devrez être connecté au guichet pour voir le menu Commande!
En cliquant sur le bouton Passer une commande, on déclenche le processus de commande d'un produit.
Ce processus de commande se fait en 4 étapes:
La sélection d’un produit fonctionne suivant le même principe que le catalogue de produits:
( → voir aussi section 6)
On fait soit une première sélection parmi les 3 catégories principales de produits, soit une recherche par la fonction “recherche multicritères”.
La présentation des résultats se fait dans un tableau synthétique, comportant les informations suivantes :
La liste est paginée et peut être triée par :
En dehors du lien Nouvelle recherche, l’utilisateur peut :
Raccourci : l'utilisateur peut également passer cette étape plus rapidement, en cliquant directement sur le nom du produit qu'il veut commander. Le portail avance directement dans la prochaine étape, sans attendre la validation.
La deuxième étape permet à l'utilisateur de définir l'étendue géographique sur laquelle il veut commander le géoproduit. Pour ce faire, le portail met à disposition un choix de “périmètres de commande”, entre lesquels l'utilisateur doit choisir. Les périmètres de commande offerts dépendent du produit : par exemple une carte TC20000 se commande uniquement par dalles TC20000.
Pour s'orienter dans la géographie, la navigation dans la carte s’effectue par l’intermédiaire des fonctions géographiques identiques à celles du guichet cartographique (voir ici).
Si une étendue géographique a été mémorisée auparavant dans le guichet cartographique (voir Fonction "Mémoriser l'étendue géographique pour commander" :
), cette étendue est automatiquement affichée.
| La sélection du périmètre de commande se fait en cliquant sur le bouton correspondant dans l'onglet “Périmètres” |
Tout choix d’un nouveau type de périmètre lance la procédure de réinitialisation du périmètre et les informations saisies jusque là sont perdues. Pour cette raison le message suivant apparaît en guise d'avertissement :
Selon le type de périmètre de commande, les actions à faire peuvent légèrement différer. Pour cette raison, tous les périmètres de commandes disponibles et la manière correspondante pour les utiliser dans la commande d'un produit sont expliqués dans la suite.
| Procédé normal | |
|---|---|
| Directement dans le tab “Périmètres”, les coordonnées des points du rectangle sont affichées : | |
Procédé à faire:
Procédé à faire:
Après avoir spécifié le produit à commander ainsi que le périmètre de commande, il faut fournir toutes les autres informations relatives à la commande, afin de permettre au fournisseur du produit de le livrer. Ces informations sont saisies dans un formulaire, qui est spécifique à chaque produit. Ce formulaire est appelé “bulletin de commande du géoportail”. L'image suivante montre à titre d'exemple le bulletin de commande pour le produit “BD-L-TC complète (avec attributs)”.
Les propriétés d’une commande en général sont organisées autour de 4 grands thèmes :
A côté des informations décrites jusqu'ici, il est possible que le bulletin de commande de certains produits contienne encore d'autres champs à remplir. Dans ce cas là, il s'agit de propriétés spécifiques que le fournisseur des données doit connaître au-delà des propriétés génériques du géoportail. Pour cette raison, une section entière “Propriétés spécifiques” est laissée au fournisseur pour définir, des champs de propriétés supplémentaires. Ils lui servent pour sa gestion interne.
\Après avoir ainsi spécifié toutes les informations nécessaires pour la commande, l’utilisateur peut continuer vers la dernière étape en cliquant sur le bouton
La dernière étape propose un récapitulatif final avant l'envoi. L’utilisateur a la possibilité de vérifier clairement les paramètres saisis ou sélectionnés tout au long du processus. Le périmètre de commande y est également rappelé en tant qu’image présentant la(les) sélection(s) périmétrique(s).
L’utilisateur peut alors :
Le client authentifié a la possibilité de suivre et surveiller ses commandes dans le géoportail. Il accède à l’écran de suivi des demandes en cliquant sur le bouton dans le menu “Commande” :
L'écran s’ouvre sur un tableau de bord.
Il donne pour chaque état des demandes actives le nombre correspondant.
Pour les états n’ayant pas de commande associée, le lien vers le tableau correspondant n’est pas disponible, le nombre de commandes disponibles est nul et l’onglet reste bleu, non réactif et le texte en italique.
En cliquant sur un des états actifs (par le lien ou l’onglet associé), on obtient un tableau présentant l’ensemble des demandes dans l’état sélectionné :
Les demandes figurant sous l'onglet “Brouillon” sont des commandes soit complètes soit incomplètes, gardées en vue d'une utilisation ultérieure. On peut facilement se baser sur l'une d'entre elles pour constituer rapidement une commande à envoyer.
L'onglet se présente comme suit :
Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
On peut construire une nouvelle commande basée sur une commande “brouillon”, en utilisant le lien
correspondant.
L’utilisateur peut :
Dans l'onglet “Envoyées”, toutes les commandes envoyées par l'utilisateur sont listées.
Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
Comme précédemment pour les commandes dans un état « Brouillon », il est possible d’en construire une nouvelle commande en cliquant sur le lien
correspondant à la commande. La procédure est similaire à celle décrite à l'alinéa précédent.
Dans l'onglet “Reçues”, l'utilisateur voit toutes les commandes après leur traitement par le fournisseur en question. Si le résultat de la commande est un fichier téléchargeable, le téléchargement se fait également dans cet onglet, moyennant clic sur le symbole
.
Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
Pour les commandes téléchargeables, les fichiers de données sont regroupés et comprimés en une seule et unique archive
.
On utilise les images suivantes pour renseigner l’utilisateur sur le support de livraison final :


Comme précédemment pour les commandes dans un état « Brouillon », il est possible d’en construire une nouvelle commande en cliquant sur le lien
correspondant à la commande. La procédure est décrite en détail au chapitre 7 ci-après.
De plus, l'utilisateur peut :
La boîte de dialogue suivante s'ouvre, permettant de sauver les fichiers :
Le client dispose d'un onglet particulier pour stocker des anciennes commandes. On parle de commandes “archivées”.
Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
Pour les commandes archivées, les fichiers comprimés correspondants
restent disponibles quelque temps avant d’être supprimés. Si le fichier a été supprimé, le lien de téléchargement n’apparaîtra pas mais les informations relatives à la commande restent consultables.
Comme précédemment pour les commandes dans un état « Brouillon », il est possible d’en construire une nouvelle commande en cliquant sur le lien
correspondant à la commande. La procédure est décrite en détail au chapitre 7 ci-après..
De plus, l’utilisateur peut :
Dans les rubriques des commandes “brouillon”, “envoyées”, reçues“ et “archivées”, il est toujours possible de créer une nouvelle commande en se basant sur une commande existante de la liste.
Ceci est un avantage lors de commandes répétées, où de nombreux paramètres restent inchangés.
La procédure est décrite ci-après.
Dans la liste des commandes, cliquer sur le lien
correspondant à la commande sur la base de laquelle une nouvelle commande doit être générée.
Le message suivant apparaît:
Après validation par “OK”, l'étape 1 du processus de création de commandes est ouverte:
Maintenant il est possible de sélectionner un autre produit que celui qui est déjà actif pour la commande, en cliquant sur le produit désiré.
Si on ne veut pas changer le produit, on peut avancer directement vers une des étapes suivantes:
Dans chaque étape, les actions y prévues peuvent être faites, tel que décrit dans les chapitres correspondants du wiki. La seule différence est le fait que les paramètres de la commande de base sont à priori déjà encodés, et peuvent être modifiés.
Par exemple, dans l'étape 3 “Propriétés”, le bulletin de commande est rempli avec les valeurs de la commande de laquelle on est parti.
Ces valeurs peuvent être acceptées pour la nouvelle commande, ou être modifiées. Comme cela, il est possible de lancer facilement et rapidement une série de commandes semblables, mais qui diffèrent en peu de paramètres (p.ex. commande d'un produit au format DXF, ensuite au format DWG et au format shape).
Il peut être important de ne pas oublier de changer à chaque fois le nom de la commande, vu que ce dernier permet au client de se retrouver plus facilement dans ses commandes en cours.
Un client authentifié dispose d'un outil de recherche de ses propres devis/commandes.
Il accède à cette fonctionnalité par le bouton “Historique” dans le menu “commande” :
L’écran de recherche fonctionne suivant les paramètres suivants :
Après recherche, les informations présentées sont :
Le fournisseur de produits et données affilié au géoportail a en général les possibilités suivantes dans le système :
Un fournisseur de produits et données du géoportail, qui offre à la vente via le géoportail des produits propres, peut traiter les commandes entrantes relatives à ses produits de deux façons différentes en principe :
Ceci permet aux intéressés d'agir en tant que fournisseur et de profiter ainsi de cette plate-forme centrale, même s'ils ne peuvent ou veulent pas (encore) se doter d'un outil automatisé. Le traitement manuel des commandes directement dans le géoportail constitue également une option de “secours” pour les fournisseurs dotés d'un système automatisé, pour les cas de panne.
Les alinéas suivants vont expliquer les tâches qui incombent aux fournisseurs autour du traitement des devis/commandes, dans le cas où ils veulent traiter les commandes directement dans le géoportail.
Ces tâches sont :
La fonction de traitement des commandes est accédée moyennant le bouton Suivre les commandes du menu Fournisseur, dans la barre des fonctions à gauche du portail :
Au lancement de cette fonction, un tableau de bord des commandes en cours par état est présenté.
Il donne le nombre des demandes actives pour chaque état, “à traiter” et “traitées”.
L’apparence et la gestion sont identiques au suivi des commandes client. En cliquant sur un des états (par le lien ou l’onglet associés), on obtient un tableau présentant l’ensemble des demandes dans l’état sélectionné :
L'onglet des demandes “à traiter” se présente comme suit :
Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
L’utilisateur peut alors
… ou cliquer sur une icône, pour traiter une commande :
spécifiant l’envoi d’un devis et de potentielles remarques
spécifiant l’upload de l’archive des données à fournir au client Les informations présentées sont :
La liste est paginée et peut être triée par :
L’utilisateur peut alors :
En plus du détail de la commande, le fournisseur obtient les renseignements quant au client demandeur comme le montre la figure ci-dessous.
Les informations présentées pour le client sont :
L’utilisateur peut alors :
Le traitement manuel dans le portail d’une demande de devis ou d’une commande par le fournisseur s’effectue de la manière suivante :
Selon les spécifications du fournisseur d'un produit, le client peut commander un devis du produit. Les prix renseignés pour le devis apparaissent dans le récapitulatif de la commande, que le client peut consulter dans le portail.
Propriétés du devis :
Les messages suivants peuvent apparaître : « Veuillez saisir un prix pour cette demande. » → Le compte racine n’a pas saisi le paramètre « Le format saisi pour le prix est incorrect. » → Caractères non valides
Lors du traitement de la commande dans le portail par le fournisseur,
Les propriétés de la commande :
Les messages suivants peuvent apparaître : « Veuillez saisir un prix pour cette demande. » → Le compte racine n’a pas saisi le paramètre « Le format saisi pour le prix est incorrect. » → Caractères non valides
Le menu « gestion des produits » est une entrée dans le menu qui n’est accessible qu’au compte racine du fournisseur. Il s'agit de la fonctionnalité pour créer et gérer les produits propres au fournisseur dans le géoportail.
Le compte racine du fournisseur accède à cette fonctionnalité à l'aide du bouton du menu “Fournisseur”, dans la barre gauche du portail :
Après appel de cette fonction, la page s’ouvre, présentant l’ensemble des produits du fournisseur. La présentation du tableau est identique à celle de la commande client, et offre les mêmes possibilités de tri.
L'utilisateur (compte racine) peut soit sélectionner un produit déjà existant de la liste affichée – par exemple pour apporter des modifications – soit créer un nouveau produit à l'aide du bouton “Créer un nouveau produit” en bas à droite de la page.
A la sélection ou lors de la nouvelle création d’un produit, une page s’ouvre comportant les onglets suivants :
Dans ces 3 onglets se trouvent toutes les spécifications relatives au produit en question. Lors de la définition d'un nouveau produit, il faut donc que le fournisseur parcoure ces 3 onglets et y définisse tous les paramètres de son produit.
Le premier onglet relatif au produit contient la définition au sens large du produit dans le géoportail.
Les paramètres suivants doivent y être fixés :
Dans le 2e onglet “Responsabilité”, le fournisseur détermine les personnes dans son organisation interne à qui il délègue une certaine responsabilité pour le produit dans son évolution au géoportail.
En premier lieu, il spécifie le responsable pour les métadonnées de ce produit. Il peut sélectionner ce responsable dans la liste déroulante. Cette liste contient les noms de toutes les personnes enregistrées comme comptes affiliés sous le compte racine du fournisseur, et qui est doté des droits du fournisseur.
Ensuite, il spécifie un responsable pour le traitement dans le portail des commandes du produit. Pour ce faire il utilise également la liste déroulante.
Dans la partie “Visibilité”, il décide à l'aide de cases cochées ou non, si les métadonnées du produit sont
En deuxième lieu il décide, si la commande du produit est
Le troisième onglet “Bulletin de commande” permet au fournisseur de constituer le formulaire que le futur client devra remplir dans le portail, s'il veut commander le produit.
Le bulletin de commande est caractérisé par un ensemble de ses champs structurés dans une certaine organisation, de manière à permettre de transmettre toutes les informations nécessaires au fournisseur pour satisfaire la commande.
Comme on peut voir dans les images suivantes, extraites d'un bulletin de commande pour un produit du fournisseur ACT, les différents champs sont organisés en sections.
Tous les champs prévus dans les sections “Commande”, “Les données”, “La livraison”, “La facturation” et “Périmètre” sont obligatoires et ne peuvent pas être ôtés. Par contre, un certain nombre de ces champs, notamment dans les sections “Les données” et “La livraison” peuvent être paramétrés en ce qui concerne les contenus que le bulletin y propose au client.
Pour configurer le contenu de la liste déroulante d'un champ, p.ex. du champ “Système de coordonnées”, il faut cliquer sur le symbole
à côté du champ. Ainsi on arrive dans la boîte de dialogue suivante :
A l'aide des boutons », >, <, «, on peut déplacer des valeurs de ou vers la liste des “valeurs sélectionnées”, et constituer par ce moyen le contenu de la liste déroulante :
La procédure pour configurer le contenu des listes déroulantes pour les champs “Format des données”, “Système d'exploitation”, “Mode de clipping”, “Mode de regroupement”, ainsi que “Support de livraison souhaité” est identique.
A côté des champs obligatoires et déjà existants dans un nouveau bulletin, le fournisseur a la possibilité d'ajouter des champs supplémentaires dans chaque section.
Pour ajouter un champ supplémentaire, il faut cliquer sur le symbole
à côté de la section où l'on veut ajouter un champ. La création d’un nouveau champ se déroule en 3 étapes :
Etape n°1 : Définition de la représentation du champ
Etape n°2 : Saisie dans les langues voulues du libellé et des valeurs du champ
Etape n°3 : Constitue un récapitulatif du nouveau champ créé.
L'utilisateur peut également supprimer des champs supplémentaires à l'aide du bouton
, ou accéder aux informations du champ afin de les modifier avec le bouton
.
Dans le cadre du géoportail on appelle “métadonnées” les jeux de données textuelles qui décrivent les données géographiques et les géoproduits qui en découlent. Elles comprennent des informations sur entre autres la genèse, l'historique, l'actualité, l'utilisation et la disponibilité des données et produits.
Pourquoi les fournisseurs doivent-ils renseigner des métadonnées dans le géoportail ?
Les données géographiques digitales représentent des modèles du monde réel, destinés à des fins d'affichage, d'analyse ou d'une autre exploitation informatique. De nos jours, des géodonnées de toutes sortes sont largement disponibles, et de plus en plus de personnes qui ne sont pas nécessairement issues de domaines liés aux géosciences les utilisent régulièrement. En plus, les techniques actuellement disponibles permettent de produire, manipuler et modifier facilement ces données.
Par contre, il est important de comprendre que toute géodonnée, en tant que modèle de la réalité, est nécessairement une abstraction plus ou moins “imparfaite” et incomplète et non pas une duplication exacte de la réalité, vu que la modélisation qui est à la base de la production des géodonnées nécessite des hypothèses, catégoriations, simplifications et approximations. Afin de pouvoir s'assurer que ces données ne soient pas mal utilisées, et afin d'éviter des dommages pouvant résulter d'une mauvaise utilisation, il est impératif de bien les documenter de manière que chaque utilisateur puisse comprendre ces prémisses qui étaient à la base de la production. Ainsi l'utilisateur peut évaluer si les géodonnées en question sont aptes à satisfaire à ses besoins.
La norme ISO 19115 établit une structure pour décrire des géodonnées digitales. Ce texte établit les éléments de telles métadonnées, en fixe la terminologie, les définitions et les procédures relatives à la création. En mettant en place un catalogue de métadonnées conforme à cette norme, le géoportail permet de
Le fournisseur du géoportail a donc accès à l’encodage des métadonnées de ses produits. A cette fin, une fonction spécifique, intitulée ‘Saisir les métadonnées’, est à disposition. Elle peut être accédée à partir du menu “Fournisseur” :
Par un clic sur le bouton l'utilisateur obtient une liste de tous les produits du fournisseur dont il est ou bien le compte racine ou un compte affilié.
Cette liste affiche les produits du fournisseur de 2 façons différentes :
Comme il a été expliqué plus haut dans les chapitres relatifs à la création de produits dans le géoportail, le compte racine d'un fournisseur est seul habilité à créer des nouveaux produits dans le portail. Par contre il peut déléguer la responsabilité des métadonnées pour chaque produit à une autre personne, représentée par un compte racine lui affecté.
L'utilisateur qui entend saisir les métadonnées d'un produit dont il est responsable, clique sur le nom (en gras) de ce produit. Ainsi il ouvre une fenêtre d’édition de la métadonnée du produit.
Dans cette fenêtre d'édition, il peut saisir dans les 4 langues du système les métadonnées pour chacun des champs prévus. En vue de structurer les métadonnées, elles ont été organisées en 5 onglets.
Pour changer de langue, il faut cliquer sur un des boutons
, après avoir sauvé les données déjà saisies par le bouton “Sauver”.
Les différents champs prévus pour saisir les métadonnées correspondent à une norme internationale sur les métadonnées (ISO 19115), et constituent en fait un sous-ensemble de toutes les propriétés énumérées par cette norme. Par ce fait, le géoportail met ainsi en place un “profil luxembourgeois” de métadonnées, conforme aux normes, en vue de faciliter ultérieurement les échanges de données et métadonnées.
Par contre, on n'a pas perdu de vue que chaque fournisseur pourrait avoir besoin d'autres champs supplémentaires, adaptés à sa gestion personnelle des produits. Pour cette raison on a prévu l'onglet “Spécifique”, dans lequel il est possible d'ajouter de manière dynamique des champs.
Propriétés supplémentaires
Comme déjà mentionné plus haut, le fournisseur peut créer et gérer des champs de métadonnées supplémentaires, dans le cadre d'une gestion dynamique des métadonnées. Chaque fournisseur peut ainsi gérer ses propres propriétés complémentaires au profil “Luxembourgeois”.
Pour cela, il choisit l’option “Gérer les métadonnées” en bas de la liste des produits (Menu Fournisseur – Gérer les métadonnées). Dans une fenêtre nouvelle apparaît l'éditeur de champs suivant :
L’écran est divisé en deux parties, les champs supplémentaires déjà existants en haut, la possibilité d’ajouter une nouvelle propriété en bas. Chaque propriété a 2 informations : le libellé dans les 4 langues et la présentation de cette information dans l’écran de saisie des métadonnées. Les 2 options de présentation sont SingleLine (1 ligne d’édition) et MultiLine (n lignes dont 4 visibles).
Pour ajouter un nouveau champ, il faut remplir les 4 champs du libellé et sélectionner le type de représentation, ensuite cliquer sur “ADD”.
A l'aide du bouton “Supprimer”, on peut supprimer des champs supplémentaires. Le bouton “Update” permet de mettre à jour un champ supplémentaire, si on a changé les configurations.
Chaque fournisseur de produits et géodonnées a le droit de publier des géodonnées dans le guichet cartographique du géoportail. Ces couches de géodonnées peuvent être rendues accessibles soit au tout public, soit de façon très ciblée à certains acteurs voire être limitées aux comptes utilisateurs dépendant du fournisseur lui-même.
Contrairement à la gestion de produits commandables, cette publication de géodonnées via le guichet cartographique ne peut pas être faite de manière autonome par le fournisseur. En effet, l'architecture du système entraîne certaines contraintes d'ordre technique et organisationnel, qui nécessitent des interactions entre le fournisseur des couches de géodonnées à publier et les gestionnaires du géoportail.
Les étapes à franchir pour ajouter des nouvelles couches de géodonnées d'un fournisseur au guichet cartographique sont sommairement les suivantes :
Lorsqu'un utilisateur nouveau demande son accès en tant que fournisseur de produits et données du géoportail auprès de l'Administration du Cadastre et de la Topographie (ACT), il décide ensemble avec la direction de l'ACT quelles couches de géodonnées il veut publier dans le guichet cartographique, ainsi que les limitations d'accès à ces données, qu'il veut voir réalisées dans le système. En outre, il faut décider du nom des couches ainsi que du thème dans lequel ces couches vont être classées.
Ces décisions sont reprises dans la convention entre l'ACT et le fournisseur, que chaque nouveau fournisseur doit signer préalablement à l'ouverture de son compte racine.
Les restrictions d'accès que le géoportail peut offrir concernent les couches consultables dans le guichet cartographique sont les suivantes :
Il est important de savoir que l'ACT décide des données acceptées pour la publication ainsi que de la mise en place des restrictions éventuelles demandées par le fournisseur. Ce dernier n'a aucun droit d'exiger la publication de ses données ni la réalisation de restrictions.
Lorsque ultérieurement le fournisseur veut procéder à des modifications concernant ses couches publiées ou les restrictions y relatives, il peut en faire la demande à l'ACT. Les spécifications de la convention devront être adaptées en cas de l'adoption de telles modifications.
Le géoportail est entièrement construit sur la base d'échanges de données selon des spécifications et normes en vigueur. Notamment le guichet cartographique est basé sur la diffusion de couches de géodonnées provenant de webservices normalisés reposant sur la spécification WMS (Web Mapping Server) de l'OGC (Open Geospatial Consortium).
Pour voir publiées des géodonnées propres dans le guichet cartographique, le fournisseur doit mettre en place un tel webservice conforme à la spécification WMS. Il a le libre choix des softwares propriétaires ou open source qu'il entend utiliser pour ce faire.
Il doit ensuite fournir à l'ACT les informations nécessaires pour accéder ce webservice, comme l'URL et les données nécessaires pour la sécurisation (mot de passe). L'ACT procédera à des tests d'intégration de ces géodonnées, en respectant les spécifications retenues dans la convention sus-mentionnée.
L'ACT pourra essayer d'assister le fournisseur dans la résolution de problèmes relatifs aux webservices OGC.
Après avoir effectué des tests concluants, l'ACT ajoute les nouvelles couches de géodonnées en provenance du fournisseur dans le guichet cartographique du Géoportail.
Les nouvelles couches pourront être ajoutées dans des thèmes déjà existants du guichet ou dans des nouveaux thèmes à créer selon les besoins.
Les noms des thèmes et des couches, dans les 4 langues du portail, doivent également être définis en commun accord entre l'ACT et le fournisseur.
Chaque fournisseur de produits et géodonnées peut publier via le géoportail des couches de géodonnées aux fins d'un accès DIRECT des applications SIG clientes.
Il convient à cet endroit d'expliquer brièvement les différences entre les couches accessibles via le guichet cartographique, et l'accès direct aux webservices de géodonnées :
Tandis que le guichet cartographique est une application destinée à afficher des géodonnées à l'intérieur d'un browser – avec l'éventail dûment réduit des fonctionnalités d'une telle application web -, le géoportail offre également la possibilité pour des applications métier (SIG) de se connecter DIRECTEMENT aux webservices.
Cette connexion n'est possible que
Le géoportail offre un choix de webservices, directement accessibles moyennant les standards de requêtes et d'échanges de données de l'OGC, et protégés par le système performant de restriction d'accès inhérent au géoportail. Alors que chaque fournisseur peut bien entendu librement publier des webservices de géodonnées, sans passer par le géoportail, il peut par contre aussi décider de profiter du système de gestion d'accès du géoportail pour contrôler les accès à ses webservices, sans devoir mettre en place lui-même une telle gestion d'accès (coûteuse et compliquée). Dans ce cas, ses webservices en question sont ajoutés à ceux du géoportail en passant par un “proxy OGC”.
Actuellement, cette “proxisation” de webservices est possible pour les webservices de type WMS et pour les webservices de type WFS !
Les couches de géodonnées de ces webservices peuvent être rendues accessibles soit au tout public, soit de façon très ciblée à certains acteurs voire limitées aux comptes utilisateurs dépendant du fournisseur lui-même. Toutes ces limitations d'accès font l'objet de l'établissement de profils à l'intérieur de la gestion du géoportail. Elles font nécessairement l'objet de discussions et de décisions prises de commun accord entre le fournisseur et l'ACT.
Cette publication de géodonnées via le proxy WMS du géoportail ne peut évidemment pas être faite de manière autonome par le fournisseur. Elle nécessite des interactions entre le fournisseur des couches de géodonnées à publier et les gestionnaires du géoportail auprès de l'Administration du Cadastre et de la Topographie.
Les étapes à franchir pour ajouter des nouvelles couches de géodonnées d'un fournisseur à la liste des webservices directement accessibles, et protégés par la gestion des accès du géoportail, sont sommairement les suivantes :
Lorsqu'un utilisateur nouveau demande son accès en tant que fournisseur de produits et données du géoportail auprès de l'Administration du Cadastre et de la Topographie (ACT), il décide ensemble avec la direction de l'ACT quelles couches de géodonnées du type WMS il veut rendre accessibles via le proxy WMS du géoportail, ainsi que les limitations d'accès à ces webservices, qu'il veut voir réalisées dans le système. En outre, il faut décider des capacités supplémentaires que le proxy du géoportail peut apporter au webservice d'origine, comme par exemple la reprojection dans d'autres systèmes de projection, ou le rendu dans d'autres formats de fichier.
Ces décisions sont reprises dans la convention entre l'ACT et le fournisseur, que chaque nouveau fournisseur doit signer préalablement à l'ouverture de son compte racine.
Les restrictions d'accès que le géoportail peut offrir concernent les webservices “proxisés” sont les suivantes :
Il est important de savoir, que l'ACT décide des webservices acceptés pour cette publication ainsi que de la mise en place des restrictions éventuelles que le fournisseur demande. Le fournisseur n'a aucun droit d'exiger la publication de ses données ni la réalisation de restrictions.
Lorsque ultérieurement le fournisseur veut procéder à des modifications concernant ses couches publiées ou les restrictions y relatives, il peut en faire la demande à l'ACT. Les spécifications de la convention devront être adaptées en cas de l'adoption de telles modifications.
Le géoportail est entièrement construit sur la base d'échanges de données selon des spécifications et normes en vigueur, notamment sur l'utilisation de webservices normalisés basant sur la spécification WMS (Web Mapping Server) de l'OGC (Open Geospatial Consortium).
Pour publier un tel webservice à l'aide du proxy WMS du géoportail, le fournisseur doit d'abord mettre en place un tel webservice conforme à la spécification WMS. Il a le libre choix des softwares propriétaires ou open source qu'il entend utiliser pour ce faire. L'essentiel est la capacité du service de répondre aux appels normalisés selon la norme WMS.
Il doit ensuite fournir à l'ACT les informations nécessaires pour accéder ce webservice, comme l'URL et les données nécessaires pour la sécurisation (mot de passe). L'ACT procédera à des tests d'intégration du webservice, en respectant les spécifications retenues dans la convention sus-mentionnée.
L'ACT pourra essayer d'assister le fournisseur dans la résolution de problèmes relatifs aux webservices OGC.
Après avoir effectué des tests concluants, l'ACT ajoute les nouveaux webservices en provenance du fournisseur dans le proxy WMS du géoportail.
Les nouvelles couches pourront être accédées de la même manière que les autres webservices disponibles, moyennant protection par mot de passe.
Comme il est mentionné au chapitre 6.2 du présent manuel, le guichet cartographique est alimenté par des couches de géodonnées provenant de webservices normalisés qui reposent sur les spécifications WMS (Web Mapping Server) et WFS (Web Feature Server) de l'OGC (Open Geospatial Consortium). D'autre part, les géodonnées peuvent aussi être fournies directement via des webservices accessibles à des applications SIG clientes, tel qu'il est décrit au chapitre 7.
Dans le présent chapitre, les différents aspects quant à la mise en œuvre des webservices WMS pour le guichet cartographique ou le proxy WMS du géoportail sont explicités.
Le texte décrivant la spécification WMS est téléchargeable sur le site http://www.opengeospatial.org/standards/wms. Cette spécification a été reprise par l'ISO sous la norme ISO 19128.
Qu'est-ce qu'un service WMS ? Un service WMS est une application informatique tournant sur un serveur connecté à un réseau informatique (comme p.ex. un intranet d'entreprise ou plus généralement l'internet), qui fournit sur demande, et de manière dynamique, des cartes contenant des données spatiales à partir d'informations géographiques (ou géodonnées). Ce rendu graphique des géodonnées se fait à travers un fichier informatique dans un format utilisable pour un affichage à l'écran, généralement des fichiers image raster comme les PNG, GIF ou JPEG. Le fichier contenant la carte ne représente PAS les données elles-mêmes ! Par contre il peut être utilisé pour un affichage dans l'application cliente.
Comment fonctionne un service WMS ? La norme WMS définit trois opérations de base dans le fonctionnement du service WMS. La première opération s'appelle “GetCapabilities” et permet à tout client qui s'adresse au webservice d'obtenir toutes les informations techniques (metadonnées) sur le contenu que peut fournir un webservice, ainsi que sur des paramètres techniques comme le format des fichiers fournis, le système de projection cartographique, l'étendue géographique disponible, le genre de données etc.
La deuxième opération s'appelle “GetMap” et elle permet de demander au webservice de produire un fichier contenant une carte, en lui spécifiant l'emprise géographique (la “BoundingBox”, càd l'endroit géographique défini par un rectangle Nord-Sud, à travers les coordonnées des points-limite), le système de projection, les couches de données ainsi que des paramètres techniques variant selon le besoin (p.ex. taille de l'image rendue, transparence et couleur de l'arrière-fond). Un exemple d'une telle “requête” au webservice peut être :
| http:\\ecadastre.public.lu:8081/public/wms/pcn?VERSION=1.3.0&REQUEST=GetMap&CRS=CRS:84&BBOX=97.105,24.913,8.794,36.358&WIDTH=560&HEIGHT=350&LAYERS=(…liste des noms des couches…)&STYLES=&FORMAT=image/png&EXCEPTIONS=INIMAGE |
La troisième requête de base est l'opération GetFeatureInfo, qui permet de demander des informations alphanumériques (attributs) sur des entités graphiques (features) particulières représentées sur la carte.
Un WMS organise les contenus livrés sous forme de “couches”, et peut offrir des “styles” de représentation graphique différents, au choix du client qui invoque le service.
Le fournisseur a le libre choix des softwares propriétaires ou open source qu'il entend utiliser pour ce faire.
Il doit ensuite fournir à l'ACT les informations nécessaires pour accéder ce webservice, comme l'URL, et les données nécessaires pour la sécurisation (mot de passe). L'ACT procédera à des tests d'intégration de ces géodonnées, en respectant les spécifications retenues dans la convention sus-mentionnée.
L'ACT pourra essayer d'assister le fournisseur dans la résolution de problèmes relatifs aux webservices OGC.